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Developing a Common Code of Conduct for Microfinance Institutions in Ghana

by on Jan 30, 2014  |  posted in Association Services, Responsible Finance  |  0 Comments

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GHAMFIN, the umbrella association for the Ghana microfinance industry and a key advocate of consumer protection and social performance, is participating in the Responsible Finance through Local Leadership in Sub-Saharan Africa (RFTLL) Program managed by the SEEP Network, in partnership with The MasterCard Foundation. Under the program, GHAMFIN convened 25 different institutions, including policy makers, apex bodies, microfinance institutions and other support organizations, to a workshop in Accra, on November 21, 2013 to develop a common Code of Conduct for all microfinance institutions in Ghana.

The workshop began with a discussion of the state of consumer protection practices in the microfinance industry. Due to the absence of common guidelines at the industry level, there is a lack of uniformity amongst microfinance institutions. Microfinance clients in Ghana do not see the distinction between different types of institutions, so practices appear to be inconsistent. An industry wide Code of Conduct that address issues of Transparency, Client Protection, Governance, Staff Recruitment, Client Education, Data Sharing, and Feedback/Client Redress mechanisms will be valuable in cementing the  industry’s reputation as professional and credible, and one that adheres to a uniform set of operating guidelines.

The Code of Conduct aims to standardize the disclosures made to the client at the time of loan sanctioning, ensuring that the client has access to all relevant information and the ability to compare products. However, there are challenges in implementing transparency in day-to-day operations, due to inadequate training for MFI staff and disinterest on the part of clients. Adequate sensitization of clients and better training for staff are critical for mitigating political, operational and reputational risk for MFIs.

Over-indebtedness and multiple borrowing are vital issues that the Code of Conduct should help prevent. Of prime concern is the lack of due diligence by some MFIs before sanctioning loans, a problem that could lead to multiple borrowing and overheating of some markets, which could in turn lead to large scale defaults. Participants also discussed the checks and balances needed to ensure that microfinance loans are priced fairly. Since most microfinance borrowers belong to the poorest sections of society and typically do not have access to mainstream financial services, it is imperative that microfinance loans are not priced in a manner that could be deemed exploitative, and are made available to all eligible borrowers without discrimination.

Participants agreed that client education around fair practices, disclosure, and rights and responsibilities is a key issue for the Code. Presently, most clients do not appear to be interested in the loan agreement details at the time of sanctioning the loan. While in the short term this makes the sanctioning process faster, in the event of a dispute it could pose a big risk for MFIs, underlining the need for transparency and education in the loans’ terms and conditions.

Another major obstacle is the absence of a common platform to consolidate financial and social performance data from MFIs. Resulting problems include: a) difficulty on the part of the industry defending itself against negative media perception, b) challenges in conducting due diligence on clients, and c) insufficient access to market data for analysis. A common platform for data sharing among MFIs could help address issues around over-indebtedness and multiple borrowing. While GAMC currently hosts such a platform for its members, there is a need for an independent platform where all MFIs can share data. The common Code should provide a framework for data sharing and adequate protection for consumer data.

All MFIs must have robust feedback mechanisms for addressing client concerns and grievances. This would ensure that MFIs are aware of any unfair practices by field staff before they escalate into potentially damaging situations, and would provide greater insight into client satisfaction levels, helping MFIs improve performance.

In addition to these issues, participants felt that the Code should frame guidelines to discourage unfair competitive practices such as advertising and promotional campaigns that directly attack reputations of other MFIs and jeopardize the reputation of the industry at large. Stakeholders also thought it important that the Code be consistent with the views of the Bank of Ghana (regulator) and current regulatory guidelines for MFIs.

To follow up on the workshop, GHAMFIN put in place a committee to work on the development of the Code of Conduct and expects to finalize a Code in March 2014.

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Élaborer un code de déontologie commun aux institutions de microfinance du Ghana

de Priya Shanker le 30 janvier 2014 | publié dans Services aux Associations, Finance Responsable

GHAMFIN  l'association faîtière du secteur de la microfinance au Ghana et principal défenseur de la protection des consommateurs et de la performance sociale, participe au programme « Responsible Finance through Local Leadership in Sub-Saharan Africa » (finance responsable par le biais du leadership local en Afrique subsaharienne ou RFTLL, en anglais) géré par SEEP, en partenariat avec la Fondation MasterCard. Dans le cadre de ce programme, GHAMFIN a invité 25 institutions (décideurs, associations de microfinance, institutions de microfinance et autres organismes d'appui) à participer à un atelier, organisé à Accra le 21 novembre 2013, en vue d'élaborer un code de déontologie commun pour toutes les institutions de microfinance du Ghana.

L'atelier a débuté par une discussion sur l'état des pratiques de protection des consommateurs dans le secteur de la microfinance. En raison de l'absence de lignes directrices communes au niveau du secteur, il y’a un manque d'uniformité entre les institutions de microfinance. Au Ghana, les clients de la microfinance ne perçoivent pas la distinction entre différents types d'institutions, si bien que les pratiques paraissent manquer de cohérence. Un code de déontologie s'appliquant à l'ensemble du secteur et traitant des questions de transparencede protection des clientsde gouvernancede recrutement du personneld'éducation des clientsde partage des données et des mécanismes de recours /gestion des plaintes des clients permettra d'asseoir la réputation d'un secteur professionnel, crédible et respectant un ensemble uniforme de règles de fonctionnement.

Le code de déontologie vise à normaliser l'information présentée au client au moment de l'approbation d'un prêt, en garantissant que le client a accès à toutes les informations utiles et a la capacité de comparer différents produits. Toutefois, instaurer la transparence dans les opérations au jour le jour soulève un certain nombre de difficultés en raison du manque de formation du personnel des IMF et du désintérêt des clients. Une sensibilisation adéquate des clients et une meilleure formation du personnel sont essentielles pour limiter les risques politiques, opérationnels et d'atteinte à la réputation des IMF.

Le surendettement et les emprunts multiples sont des questions vitales que le code de déontologie devrait aider à prévenir. La principale préoccupation est le manque de diligence raisonnable de la part de certaines IMF avant l'approbation des prêts, un problème qui conduit aux emprunts multiples et à la surchauffe de certains marchés, ce qui à son tour peut entraîner une insolvabilité à grande échelle. Les participants ont aussi discuté des vérifications et contre-mesures nécessaires pour garantir que les prêts sont proposés au juste prix. Comme la plupart des micro-emprunteurs appartiennent aux couches les plus pauvres de la société et qu'ils n'ont généralement pas accès aux services financiers classiques, il est impératif que les prêts ne soient pas offerts à des prix qui pourraient être jugés abusifs et soient accessibles à tous les emprunteurs éligibles sans discrimination. Les participants sont convenus que l'éducation des clients aux pratiques équitables, à l'obligation des IMF de leur fournir toutes les informations necessaires,, et à leurs droits et responsabilités est un enjeu vital pour le code. À l'heure actuelle, la plupart des clients ne semblent pas être intéressés par les détails du contrat de prêt au moment de son approbation. S'il est vrai que ce manque d'intérêt permet d'accélérer le processus d'approbation à court terme, il peut, en cas de différend, poser un risque grave pour les IMF, soulignant le besoin de transparence et d'éducation en ce qui concerne les clauses et conditions des prêts.

Un autre obstacle majeur est l'absence d'une plate-forme commune qui permettrait de consolider les données de performance financière et sociale des IMF. Les problèmes qui en découlent incluent : a) difficulté du secteur à se défendre contre une perception négative des médias, b) difficultés d'exercer la diligence requise à l'égard des clients et c) accès insuffisant à des données sur le marché aux fins d'analyse. Une plate-forme commune pour le partage des données entre IMF pourrait contribuer à résoudre les problèmes autour du surendettement et des emprunts multiples. Bien que la GAMC (Ghana Association of Microfinance Companies) dispose actuellement d’une telle plate-forme, le besoin pour une plate-forme indépendante où toutes les IMF pourraient partager leurs données se fait sentir. Le code commun devrait fournir un cadre pour le partage des données et une protection adéquate des données des consommateurs.

Toutes les IMF doivent avoir des mécanismes de feed-back efficaces pour traiter les plaintes et préoccupations des clients. Ceci garantirait que les IMF soient renseignées au sujet de toutes pratiques déloyales par le personnel de terrain avant qu'elles ne se transforment en situations potentiellement désastreuses, et assurerait une meilleure surveillance du niveau de satisfaction des clients, ce qui aiderait les IMF à améliorer leurs performances.

Outre ces problèmes, les participants ont estimé que le code de déontologie devrait définir des lignes directrices visant à décourager les pratiques concurrentielles abusives comme les campagnes publicitaires et promotionnelles qui attaquent directement la réputation d'autres IMF et portent atteinte à la réputation du secteur dans son ensemble. Les parties prenantes ont aussi jugé qu'il était important que le code soit en harmonie avec les positions de la Banque du Ghana (autorités de réglementation) et les directives réglementaires actuelles applicables aux IMF. À la suite de l'atelier, GHAMFIN a mis sur pied un comité chargé de l'élaboration du code de déontologie, et prévoit le finaliser en Mars 2014.

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